FETE DE LA FRATERNITE – 19 sept 2009- Montpellier!

15 septembre 2009

Sourire Voici le programme de la Fête de la Fraternité qui aura lieu au domaine de Grammont – Montpellier-

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Bienvenue à la Fête de la Fraternité
pour un moment de chaleur et de convivialité avec

Ségolène Royal

(Parc du château de Grammont – Montpellier)


Accueil à partir de 11h00

Pique-nique avec animations musicales
: Claude Marty (Chanson occitane), Nordine & Bader (Rap), Belinda (R’n'b), Amine Hmimou (Rap), Joanda (Chanson occitane), Sin Papel (Gypsies) , Panenka (pop-rock).


Toute la journée Ali Oussaghir (violoniste oriental) et une Troupe de danseuses orientales animeront le site.

Université populaire participative sur l’éducation

13h00-15h00



Dominique Bertinotti
, Maire du 4 ème arrondissement de Paris chargée des questions d’éducation auprès de Ségolène Royal, introduira et conclura les débats.

Intervenants :

- Michel Miaille : professeur émérite de science politique ; président départemental et vice-président de la ligue de l’enseignement. 


- Michèle Weil-Bergougnoux, professeure émérite de lettres, ancienne présidente de l’université Montpellier III, conseillère régionale PS Languedoc-Roussillon.

 - Daniel Simon, ancien proviseur

 - Chantal Germain, responsable RESF Hérault

 - Jean-Louis Gély, adjoint au maire de Montpellier chargé  de l’Education

Animateur- modérateur

 - Sébastien Denaja, maître de conférences de Droit Public.
     .

Prises de parole sur la fraternité
15h00-17h00

Avec,

- Ariane Mnouchkine, metteure en scène, fondatrice du Théâtre du Soleil : « Fraternité, culture et vivre ensemble »


- Marie-Monique Robin, journaliste,  auteure et réalisatrice du Monde selon Monsanto :« Destruction de l’environnement et destruction de la fraternité »


- Daniel Maximin, poète, écrivain : « Les fractures de la fraternité »


- Jacques Attali, économiste, écrivain : « La crise financière symptôme d’égoïsme exacerbé ».

Et des responsables syndicaux d’usines victimes de la crise

Et bien sûr les membres du Conseil d’animation : Jean-Louis Bianco,  Jean-Pierre Mignard,  Delphine Batho, Najat Vallaud Belkacem, Guillaume Garot, Dominique Bertinotti …..

Intervention de Ségolène

Royal vers 17h0

Concert à partir de 19h00 et jusqu’à

23h00


- El Niño (Gypsies)
- Nada Roots (Slam)
- Orchestre Said (Rai)
- La providence (Rap)
- Petit Jean (Chanson)
- Gecko Palace (Rock)
- Barbara Luna (World music)
- Emilie Chick (Electro-hip-hop-soul

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Fête de la Fraternité à Montpellier le 19 septembre 2009!

27 juillet 2009

SourireLa deuxième édition de la Fête de la Fraternité avec Ségolène Royal aura lieu du 19 Septembre 2009 au Zénith de Montpellier!Sourire

Une journée studieuse avec universités populaires participatives sur le thème de l’Education, de l’enseignement supérieur et de la recherche qui sera clôturée par un concert festif et fraternel.

Au delà des adhérents de Désirs d’avenir, des militants et sympathisants socialistes, cette fête est ouverte à tous sans aucun esprit partisan!!!!

Les Jeunes d’avenir 34 ont réservé pour l’occasion 70 chambres à très bas prix (9E /nuit + 3E si pti déj souhaité): la priorité sera donnée aux jeunes et aux sans emploi (la fraternité par la preuve).

N’hésitez pas à me contacter pour plus d’info sur le déroulement de la journée ou la réservation d’une chambre. Réponse ultrarapide garantie!!!!

 contact: Adel Kaouss adel.kaouss@laposte.net  0687424281

 

 

Ségolène Royal représentatante du PNUD contre le réchauffement climatique

18 juin 2009

Ségolène Royal vient d’être désignée « représentante » contre le réchauffement climatique par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), a annoncé jeudi le cabinet de l’ex-candidate socialiste à la présidentielle, confirmant une information publiée par « Le Parisien-Aujourd’hui en France ».

« Ségolène Royal a accepté cette mission et sera présente, à ce titre, à la conférence mondiale sur le réchauffement climatique qui se tiendra à Copenhague en décembre 2009″, a déclaré son cabinet dans un communiqué. La présidente de la région Poitou-Charentes et ancienne ministre de l’Environnement dit avoir été sollicitée « en tant que présidente d’une région ayant été citée comme exemplaire dans la coopération menée avec une région du Sénégal dans le domaine de l’énergie solaire et du micro-crédit ». Sa mission consiste à « oeuvrer à la reconnaissance de l’action des régions, aux côtés des Etats centraux, comme élément clef dans la lutte contre les changements climatiques ».

Censure de la loi Hadopi!

16 juin 2009

Avec la censure de la riposte graduée par les « sages » du Palais royal, Christine Albanel essuie un nouveau camouflet.
On se souvient en effet que la loi Hadopi avait été rejetée en première lecture à l’Assemblée nationale et qu’ensuite les députés européens avaient voté contre le principe de la suspension de connexion Internet prévu par le texte.

Saisi par les députés PS, le Conseil constitutionnel vient donc de retoquer les pouvoirs de sanction de la Haute Autorité, créée par la loi, pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet. Il rappelle que la présomption d’innocence est la base du droit français et que seule la justice peut prendre des sanctions.

Ségolène Royal a très vite saisi les enjeux qui se nouaient autour des échanges numériques privés sur les réseaux dits « peer-to-peer ».

Dès 2006, elle appelait effectivement le gouvernement de l’époque à ne pas opposer les intérêts des créateurs à ceux du public. Elle se prononce notamment contre le projet de loi DADVSI (l’ancêtre d’Hadopi) dont les dispositions seront finalement annulées par le Conseil constitutionnel (encore lui !)

Au lieu de prendre le contre-pied d’une pratique désormais massive, le gouvernement devrait l’organiser intelligemment et équitablement. Souvenons-nous des radios libres : elles aussi furent un temps hors la loi avant que la gauche ne libère les ondes.

À chaque évolution technologique, des résistances s’expriment et des peurs légitimes apparaissent. Nous sommes très attachés à la protection du droit d’auteur et à une juste rémunération des artistes. Mais nous pensons aussi que le numérique et le peer-to-peer peuvent être une chance pour démocratiser l’accès à la culture. Une chance également de modernisation économique avec l’émergence de nouveaux services et d’entreprises innovantes.

Il faut maintenant entièrement revoir cette loi et réfléchir sérieusement à un nouveau modèle qui garantisse à la fois le droit des créateurs, leur financement et  les libertés des internautes.
Des propositions ont d’ores et déjà été faites (redevance pour copie privée, licence globale pour les téléchargements, taxation des fournisseurs d’accès à Internet…), mais il convient de lancer une consultation avec les acteurs du secteur, y compris les associations de consommateurs, pour arriver à une nouvelle loi. Une solution est possible, plus équilibrée, plus moderne, qu’il nous appartient d’inventer.

INVITATION à l’Université Populaire Participative de Désirs d’avenir 34!

15 juin 2009

                                                                                  

INVITATION

Désirs d’avenir de l’Hérault

a le plaisir de vous inviter

à l’Université Populaire Participative

autour de deux thèmes :

Thème 1 : Face à la loi TEPA, quel projet alternatif  crédible,

quel contrat social voulons-nous,

et qui concilent emploi et pouvoir d’achat au bénéfice de tous ? 

Thème 2 : Les formes d’engagement et de militantisme :

de la démocratie participative au mode de désignation

du candidat aux Présidentielles..

le samedi 27 juin 2009
de 9h30 à 13h

Salle Guillaume de Nogaret

Espace Pitot

Place du Professeur Mirouze

à Montpellier

Avec :
- Daniel Huchette, Consultant en politiques sociales et politiques de l’emploi
- Anouk Kremer-Deau et Adel Kaouss, animateurs de Désirs d’avenir

Programme de la matinée :

  • Accueil des participants à partir de 9h15
  • Ouverture par Daniel Simon
  • Interventions de Daniel Huchette, Anouk Kremer-Deau et Adel Kaouss.
  • Conclusion des travaux par Sébastien Denaja

Universités avec Edgar Morin et Ségolène Royal

10 juin 2009

Université Européenne Internationale d’Eté de Poitiers 2009

Universités Populaires Participatives du Poitou-Charentes

AU-DELA DU DEVELOPPEMENT III

LES SEPT DEFIS POUR UNE POLITIQUE DE CIVILISATION

 

Programme provisoire

Mercredi 30 septembre

18hInauguration de l’exposition « CLIMAT » à l’Espace Mendès France de Poitiers

20hConférence inaugurale (auditorium Musée Ste Croix)

21hSoirée inaugurale

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Jeudi 1 octobre – Espace Mendès France

9h – 9h30Accueil et lancement, avec l’Etat, la Région, l’Agglomération de Poitiers, la Commission Européenne, le PNUE

10h – - 12h Symposium « L’abîme ou la métamorphose : l’état de la planète, catastrophes, enjeux et prospectives ».

13h – 17h - Les sept cercles réflexifs

Les sept défis pour une politique de civilisation :

•    Défi de l’économie mondiale
•    Défi social
•    Défi de la pensée
•    Défi de l’éducation
•    Défi éthique
•    Défi politique et gouvernance mondiale
•    Défi écologique

17hRetour en plénière : Synthèse de la journée

 

18h30Université Populaire Participative : « L’eau, un bien commun »

En partenariat avec l’Institut du Développement Durable et des Relations Internationales (IDDRI).

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Vendredi 2 octobre – Espace Mendès France

9h – 11hSymposium : Alternatives théoriques au paradigme de la croissance : vers
une « économie verte » ?

11h30 – 16h30Les sept cercles réflexifs

Les sept défis pour une politique de civilisation (suite) :

•    Défi de l’économie mondiale
•    Défi social
•    Défi de la pensée
•    Défi de l’éducation
•    Défi éthique
•    Défi politique et gouvernance mondiale
•    Défi écologique

16h30Retour en plénière : Synthèse de la journée et premier bilan.

 

18h30Université Populaire Participative : « L’éducation et l’université »

En partenariat avec l’Observatoire International des Réformes Universitaires (ORUS Int.)

21hSoirée de gala

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Samedi 3 octobreEspace Mendès France

9h – 12h30

Restitution des cercles réflexifs par deux rapporteurs

et

Dialogue avec Edgar Morin.

« Les sept défis pour une politique de civilisation : comment imaginer l’avenir ? »

Fin

17h – 18hReprésentation d’arts numériques : « l’avenir de la planète ».

18h30Université Populaire Participative : « L’économie et la politique ».

En partenariat avec Sciences Po Poitiers

21hSoirée de clôture

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Dimanche 4 octobre : visite de Saint-Savin site inscrit au patrimoine mondial de l’humanité

+ Les « à-côtés » de l’UEIE2009

En parallèle au programme, le jeudi et vendredi seront programmées des rencontres avec les établissements et les personnels scolaires (écoles, collèges, lycées).

Un forum avec le monde associatif est prévu le samedi après-midi.

Avec l’université de Poitiers et de La Rochelle sont prévus des échanges interuniversitaires.

Des rencontres ciblées sur le terrain entre scientifiques et acteurs régionaux, seront préparées sur le thème : « Les zones humides et leur revalorisation », en partenariat avec l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), l’Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer (Ifremer), le Centre pour le Développement de l’Intelligence Economique et Stratégique (CDIES – Brésil) et le WNC (Etats-Unis).

Dans le cadre de la rencontre des Centres de Culture Scientifique Technique et Industrielle (CCSTI) de France et des Science Centers du réseau européen, est prévu un temps fort sur la médiation professionnelle. Il aura pour thème « La démocratie en mouvement : vers un nouveau contrat social planétaire, le regard des sciences humaines ». Seront invités les professionnels de lamédiation et des médias. Des ateliers et conférences sont notamment prévus autour des problèmes posés par la médiatisation des grands enjeux planétaires.

Enfin, les acteurs du territoire des Deux Sèvres engagent, en partenariat avec les mutuelles, un nouveau partenariat pour la création d’un pôle de recherche sur « le développement et les solidarités », l’UEIE 2009 organisera d’ailleurs, le vendredi 2 octobre, une journée sur cette thématique.

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Ont déjà confirmé leurs présences, notamment :

Edgar MORIN

Cristina NARBONA
Ancienne Ministre de l’environnement d’Espagne (gouvernement de M. Zapatero), représentante permanente auprès de l’OCDE.

Cristovam BUARQUE
Ancien Ministre de l’éducation du Brésil, membre de l’Institut d’Education de l’Unesco.

Guido GIRARDI
Sénateur de la République du Chili

Alain CAILLE
Professeur de sociologie à l’Université Paris-X, fondateur de la revue du MAUSS.

Jaime PRECIADO
Professeur de et chercheur en sociologie au département d’études ibériques et latino-américaines de l’Université de Guadalajara (Mexique).

Martine LANI-BAYLE
Professeur en sciences de l’éducation à l’Université de Nantes.

Paul CILLIERS
Professeur de philosophie à l’Université de Stellenbosch (Afrique du Sud)

Pablo MARQUET
Chercheur en écologie au Centre d’études avancées en écologie et en biodiversité (Chili). 

Alfredo PENA VEGA
Sociologue, directeur scientifique Institut International de Recherche Politique de Civilisation, centre Edgar-Morin-EHESS-CNRS.

Peter CUSTERS
Chercheur à l’International Institute for Asian Studies (IIAS), Leiden et Amsterdam (Pays-Bas).

Patrick VIVERET
Essayiste altermondialiste, référendaire à la Cour des comptes.

Rasmus KLOCKER LARSEN
Chercheur en biologie et en biodiversité à l’Institut d’Environnement de Stockholm

Elimar PINHEIRO DO NASCIMENTO
Sociologue, directeur du Centre de développement durable de l’Université de Brasilia.

Université populaire participative sur la crise

10 juin 2009

Université populaire participative sur la crise UPPUniversité populaire

 » Quel nouveau modèle de développement économique et social pour l’après-crise? « 

aura lieu :

le lundi 15 juin 2009 de 18h30 à 21h30 à la Mairie du 4è arrondissement

La crise économique et sociale qui secoue le monde nous interpelle sur les fondements mêmes de l’économie de marché.

Comment en est-on arrivé là ?

 Les réponses apportées à la crise, au niveau international, en Europe et en France sont-elles à la hauteur du séisme qu’elle a provoqué ?

Quel point d’appui donner aux salariés pour rebondir ? Comment changer nos politiques et nos institutions pour assurer une croissance harmonieuse, juste, et durable ?

Quel nouveau modèle économique, social, et politique apparait le plus prometteur a la lumière de la crise ? Voici les questions à laquelle répondront nos prestigieux invités :

Philippe Aghion, Professeur d’économie à l’Université Harvard
Yann Algan, Professeur d’économie à l’Institut d’études politiques de Paris, récent lauréat du Prix du jeune économiste.
Jacques Attali, conseiller d’Etat honoraire, écrivain, économiste, Président de PlaNet Finance
Jean-Paul Fitoussi, Président de l’OFCE
Gontran Lejeune, président du Centre des jeunes dirigeants
Edouard Martin
, syndicaliste CFDT, ancien délégué syndical d’Arcelor Mittal à Gandrange

Programme de la soirée :
 
    * Ouverture par Ségolène Royal
    * Interventions de Philippe Aghion, Jacques Attali, Jean-Paul Fitoussi, Edouard Martin et Yann Algan
    * Animation : Aurélie Filippetti
    * Synthèse : Guillaume Garot
    * Conclusion : François Rebsamen


Biographie des intervenants :

Philippe Aghion
Né en 1956. Ancien élève de l’École normale supérieure, docteur d’économie à Harvard, Philippe Aghion a enseigné au Massachusetts Institute of Technology (MIT), à Oxford, et est aujourd’hui professeur d’économie à Harvard et à l’École d’Économie de Paris. Spécialisé en macroéconomie, Philippe Aghion a notamment travaillé sur  les concepts d’innovation et de croissance. Il est membre du Conseil d’Analyse Economique.

Jacques Attali
Né en 1943. Major de promotion de l’école Polytechnique, docteur d’État en sciences économiques, ingénieur de l’École des mines de Paris, diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris et de l’École nationale d’administration. A partir de 1981, Jacques Attali est conseiller du président de la République François Mitterrand. En 1990, il devient le premier président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD). En 1998, il fonde PlaNet Finance à Paris, une association à but non lucratif spécialisée sur la microfinance, qu’il préside encore actuellement.

Jean-Paul Fitoussi

Né en 1942. Professeur des Universités à l’Institut d’études politiques de Paris, JP Fitoussi est  président de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) depuis 1989, et Président du Conseil Scientifique de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris. JP Fitoussi est membre du Conseil d’analyse économique. Ses principales contributions ont porté sur les théories de l’inflation, du chômage, des économies ouvertes, et sur le rôle des politiques macroéconomiques. Il est coordonnateur de la Commission sur la Mesure de la Performance Économique et du Progrès Social créée en 2008 et présidée par l’économiste et prix nobel américain Joseph Stiglitz.

Yann Algan
Né en 1974. Docteur et agrégé en économie, Y. Algan est professeur d’économie à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et chercheur associé au Centre de Recherche en Economie de Sciences-Po. Spécialisé en macroéconomie, Y. Algan travaille notamment sur les problématiques de l’emploi, des inégalités sociales et de la confiance comme condition de réalisation de réformes justes et efficaces.

Edouard Martin
Délégué CFDT au comité européen du groupe ArcelorMittal, il a défendu dans le cadre des négociations avec le patronat du groupe MITTAL les intérêts des salariés de l’usine de Gandrange.

Communiqué de Ségolène Royal

26 mai 2009

« Je viens à Nantes sans préalable, dans l’objectif de l’unité du parti. A trois jours de Nantes, je lance un appel à l’unité de tous ceux et celles qui veulent une Europe sociale. Il faut rassembler nos forces à l’égard des principales victimes de la crise, car c’est l’Europe sociale qui nous permettra de sortir de cette crise.

Le rassemblement doit se faire sentir à tous les niveaux. Bien évidemment, le PS doit donner l’exemple de ce rassemblement. C’est pourquoi je réponds positivement à la demande de Martine et j’accepte avec plaisir l’invitation de venir à Nantes, le 27 mai.  »

Sourire Regardez en direct le meeting de Rezé

Le meeting du Parti socialiste, qui se tiendra demain à Rezé dans le cadre de la campagne des Européennes, sera retransmis en direct sur le site de Désirs d’avenir. Afin de permettre à tous ceux qui ne peuvent pas s’y rendre de suivre cet événement.

www.desirsdavenir.org

CROISSANCE VERTE. Ségolène Royal a inauguré, dans la Vienne, le premier site de production de carburant à base d’algues cultivées grâce aux déchets ménagers!

22 mai 2009

Ségolène Royal met des algues dans le moteur Ségolène Royal observe les microalgues. (PHOTO B. R.)

Une première mondiale

Hier, la présidente de la Région Poitou-Charentes a inauguré, au Vigeant, dans la Vienne, un site capable de produire un écocarburant de troisième génération à base d’algues… cultivées grâce aux déchets ménagers.

Explication : bien à l’écart du village réputé pour son circuit automobile, la société SVO, filiale du groupe Séché Environnement, gère une plateforme de stockage de déchets. Une plate-forme qui, depuis août 2008, produit, en électricité, l’équivalent de la consommation annuelle d’une ville de 11 000 habitants, à partir du biogaz issu de la dégradation naturelle de la fraction fermentescible contenue dans les déchets.

 Rendement supérieur:Le procédé génère aussi de la chaleur et du dioxyde de carbone. Deux éléments qui, récupérés et injectés dans des bassins préalablement ensemencés, aident à cultiver des microalgues. « Les microalgues ont une teneur en lipides très importante et offrent un rendement supérieur à d’autres végétaux, type colza, explique un technicien de SVO.

 Leur utilisation dans la fabrication d’écocarburant ne vient pas en concurrence avec d’autres cultures végétales susceptibles d’être utilisées dans l’alimentation animale ou humaine. » L’expérimentation engagée sur le site du Vigeant doit se poursuivre jusqu’à la fin de l’année, avant d’entrer dans sa phase industrielle. Le site est dimensionné pour produire 20 000 litres de bioéthanol par hectare d’ici à la fin 2010… « Il nous reste à identifier les algues les plus productives et à optimiser la séquestration du dioxyde de carbone », indique-t-on chez SVO, société qui ambitionne d’installer sur le même site sa centrale photovoltaïque et une école des métiers du solaire. « Ce site fera oublier ce qu’était la vilaine décharge à l’ancienne, renchérit le PDG du groupe, Joël Séché. Il est à même de faire évoluer l’ensemble de la profession dans une perspective de développement durable. »

 Ségolène Royal parle, elle de « révolution verte ». En revendiquant le statut de pionnière. « Bien avant le Grenelle de l’environnement, nous avons mesuré, en créant, dès 2004, un pôle d’éco-industries, le rôle de la croissance verte dans les emplois de demain. À l’inverse des banques qui n’ont pas toujours été présentes, la Région a servi de catalyseur. »

Bioéthanol textile « Nos investissements ont sécurisé sur place ces nouvelles filières industrielles : pour cette expérience, par exemple, neuf brevets appartiennent à la région, deux sur la production d’algues, sept sur celle d’écocarburants, via Valagro », énumère la présidente.

Ségolène Royal n’a pas boudé son plaisir en affirmant que « le Poitou-Charentes est, sur le premier trimestre 2009, la première région de France en matière de création d’entreprises, dont la plupart sont dans la croissance verte ». Elle a aussi rappelé le lancement de son plan photovoltaïque de 400 millions d’euros ou la prochaine inauguration du premier lycée d’Europe autonome en énergie, le lycée Kyoto de Poitiers. Autre annonce : la création, à Melle (Deux-Sèvres), dans les prochains mois, d’un site pilote pour la production de bioéthanol à partir de déchets textiles. « Quatre usines de ce type seront implantées dans la région, au cours des trois prochaines années. »

Dépendance : le temps d’agir

19 mai 2009

Dépendance : le temps d'agir BIANCOPar Jean-Louis Bianco

L’ensemble des experts qui se sont exprimés dans ce débat s’accordent, sous différents points de vue – social, économique, politique…- pour considérer que si le vieillissement de la population constitue une formidable avancée pour nos sociétés, ses conséquences presque mécaniques en matière de dépendance, font de la prise en charge d’un nombre croissant de personnes très âgées en perte d’autonomie un défi d’une ampleur inconnue jusqu’alors, qui ne peut que s’accentuer rapidement.

Un assez large consensus existe aussi, dans notre pays, pour saluer les progrès accomplis depuis une dizaine d’années, dont la création de l’APA, sous l’égide du gouvernement Jospin, a représenté le point d’orgue : en effet, que serait l’ampleur de nos problèmes actuels si ce texte n’existait pas, surtout à l’aune du système qui le précédait, la Prestation spécifique dépendance (PSD), beaucoup moins favorable et aujourd’hui tombée dans un légitime oubli !

De même, par la suite, deux dimensions organisationnelles sont venues heureusement donner corps à cette grande réforme.

D’abord, le rôle et la pertinence de la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA) sont largement acceptés par les différentes parties (conseils généraux, professionnels, usagers et organisations syndicales) qui participent à sa gouvernance. Il est clair que si le fameux « 5ème risque » voit le jour, la CNSA a vocation à en être le pivot.

Ensuite la loi créant l’APA a confié aux conseils généraux la gestion de la prestation. Depuis 2001, les départements ont fait globalement un travail efficace en mobilisant et en formant des équipes administratives et des équipes médico-sociales compétentes, en raccourcissant très sensiblement les délias de traitement des dossiers. Là encore, on peut légitimement s’interroger sur ce qu’aurait pu devenir le nouveau système sans cette implication pratique, au jour le jour.

Pourtant, chacun voit bien que les ambitions du législateur n’ont pas résisté aux tentations gestionnaires de la période et, ce qui me semble plus grave, à une pratique gouvernementale parfaitement antinomique avec un discours en apparence stable, dans la priorité affichée envers ces questions. On a beaucoup parlé des personnes âgées, aux personnes âgées, surtout pendant la dernière campagne présidentielle, mais très peu de ces reculs constants.

En effet, la gauche a créé l’APA en 2001 comme un premier pas, décisif, vers une 5ème branche. Ainsi, alors que la PSD renvoyait le financement de cette prestation à 100% aux seuls conseils généraux, l’APA, elle, était censée être financée à 50/50 par l’Etat et les conseils généraux.

Or, cette clé de partage a volé en éclats, puisque, dès 2007, l’APA était financée aux ¾ par les seuls départements, cette dérive majeure accentuant évidemment la fracture territoriale qui sépare départements « pauvres et vieux » des départements « jeunes et riches ». Président le conseil général des Alpes de Haute Provence, j’ai pu concrètement en mesurer les effets pour une petite collectivité essentiellement rurale. Cette évolution tourne donc clairement le dos à la solidarité nationale, qui est la seule échelle pertinente pour assumer une telle politique : qui peut considérer comme normal que les jeunes des Alpes de Haute Provence « paient » seuls pour les anciens sur ce territoire, à l’intérieur duquel se trouverait confinée une redistribution entre générations, dès lors illusoire ?

Outre ce recul fondamental, l’APA, malgré son apport essentiel, se révèle encore trop limitée pour permettre de rendre le maintien à domicile totalement effectif pour tous, qui correspond, très naturellement, à une attente croissante.

Comme le nombre de personnes âgées dépendantes va inéluctablement augmenter d’environ 1 à 2% par an dans les prochaines années, il va bien falloir mieux prendre en compte les nouveaux besoins, à domicile pour permettre d’augmenter le volume d’aide, mais aussi en EPHAD pour contribuer à diminuer un « reste à charge » de plus en plus difficile à supporter par les intéressés et leurs familles.

La dignité commande de ne pas négliger non plus la question du « pécule », souvent très modeste, laissé aux résidents, du fait même des charges de structure et d‘hébergement qui obèrent les coûts des établissements. Combien de couples quinquagénaires actifs ont aujourd’hui les plus vives difficultés à assumer les prise en charge de parents très âgées, tout en continuant de soutenir leurs enfants en butte à des problèmes d’emploi !

Dans ces conditions, les solutions à apporter relèvent certes d’une volonté bien plus nette du politique, pour déjà remédier aux dérives enregistrées depuis 2002, mais surtout afin de mettre en place un dispositif « soutenable ».

Le cynisme consistant à renvoyer chacun à son propre effort d’assurance ne peut faire illusion. Comme plusieurs intervenants le relèvent avec justesse, la solidarité nationale doit être le socle de cette politique, pas un simple adjuvant. Il y aurait d’ailleurs un grand paradoxe à défendre le principe d’une protection sociale collective et à en dénier parallèlement les vertus pour ce 5ème risque, dont la « numérotation » ne doit pas nous faire oublier qu’il est certes le dernier en date de nos grands systèmes sociaux, mais pas le moindre en importance.  Il est vrai que les mêmes qui voudraient renvoyer à la seule assurance individuelle la prise en charge du vieillissement, ont pour la sécurité sociale un attachement probablement de pure façade…

En toute logique, les conditions de financement du 5ème risque doivent être considérées dans le cadre plus large des enjeux économiques de la protection sociale. Le véritable délabrement des comptes sociaux, amorcé depuis 5 ans et évidement aggravé par la crise, à défaut d’en être une simple résultante, nous rappelle qu’en la matière, tout se tient.

Pourtant, si l’on considère le sujet de la dépendance d’un point de vue intrinsèque, les surcoûts à prendre en compte demeurent, toutes choses égales par ailleurs, relativement limités.

Comme, précisément, la sortie de crise va être douloureuse et lente, le risque est donc grand de devoir attendre un hypothétique redressement des finances sociales, pour que les choses changent. Il me semble clair que la tactique de la fuite en avant tient lieu, désormais, de stratégie au gouvernement : quand il sera « trop tard », l’appel à la responsabilité individuelle des assurés et la remise au jour des vieux outils de l’aide sociale pour les plus modestes (récupération sur succession notamment), tiendront lieu de viatique : ce sera, en somme, à prendre ou à laisser.

Dans ces conditions, augmenter les moyens disponibles par un recours spécifique à la CSG me paraît la moins mauvaise des formules. Une augmentation modeste dégagerait des marges non négligeables, dans le cadre d’un prélèvement socialement plus juste que les autres et surtout avec un ciblage clair. Rien n’empêcherait d’ailleurs de procéder par étapes, sur la durée, sans s’interdire au fil du temps des redéploiements avec des dépendances rendues moins nécessaires, par exemple en matière de prise en charges classiques par l’assurance-maladie.

Qu’ensuite, des systèmes conventionnels, y compris à travers des accords de branche ou d’entreprise, se développent parmi les salariés sur une logique de complémentarité, au même type que la prévoyance pour faire face à ce « risque », sera tout à fait bienvenu. Cela peut même constituer un nouveau terrain de dialogue social, se situant  à une sorte d’intersection naturelle entre la santé et la retraite.

Dans ce cadre, la CNSA pourrait naturellement se voir adosser le pilotage de la nouvelle  branche et garantir un traitement équitable de tous sur tout le territoires, tandis que les  conseils généraux, gestionnaires de proximité, pourraient alors exercer leurs missions sur des bases durablement saines.

Toutes ces pistes concrètes, avaient été développées et détaillées par Ségolène ROYAL lors des élections présidentielles : elles demeurent plus que jamais pertinentes et urgentes.

Si l’on mesure l’état d’une société à la manière dont elle traite ses anciens, on ne peut, sans nier les progrès réalisés, considérer le bilan de la France comme véritablement à la hauteur d’une grande Nation. Je ne sais si ce grand sujet sera un thème de la future campagne présidentielle de 2012, mais j’ai la conviction que nous ne pouvons plus encore attendre trois ans pour que l’Etat fasse son devoir. J’ajouterai que les Français seraient bien inspirés de demeurer vigilants sur ces questions, qui ne figurent pas de manière très nette, à ce jour, dans les grandes revendications sociales, de sorte que la pression mise sur les pouvoirs publics pour les prendre à bras le corps demeure très diffuse. Or, mettre en œuvre véritablement ce 5ème risque suppose que tous les acteurs se mobilisent, partenaires sociaux, élus nationaux et locaux, mais aussi acteurs économiques, car ce secteur est riche en perspectives de développement et d’emplois non délocalisables.

C’est un combat que nous devons mener avec force et dans lequel je m’engage personnellement

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